Accueil FAUST Goethe
mise en scène de Valentine Losseau et Raphaël Navarro Comédie Française - Théâtre du Vieux Colombier
2018 -Assistanat à la scénographie-
crédit photos: Vincent Pontet
photo de maquette

 

photo de maquette Adaptation, magie et mise en scène : Valentine Losseau et Raphaël Navarro
Distribution: Véronique Vella, Laurent Natrella, Christian Hecq, Elliot Jenicot, Benjamin Lavernhe, Anna Cervinka, Yoann Gasiorowski, Marco Bataille-Testu, Thierry Desvignes
Traduction : Gérard de Nerval
Scénographie : Éric Ruf et Vincent Wüthrich
Costumes : Siegrid Petit-Imbert
Lumières : Elsa Revol
Vidéo : Claudio Cavallari et Franck Lacourt
Son : Dominique Bataille
Marionnettes des diablotins : Johanna Ehlert et Samuel Lepetit
Ombres : Philippe Beau
Assistanat à la mise en scène : Émilie Rault
Assistanat à la scénographie : Zoé Pautet, scénographe de l'académie de la Comédie-Française
Directeur technique de la magie : Vincent Wüthrich
Coordination des effets magiques : Marco Bataille-Testu
Réalisation des masques : Carole Allemand
Construction du décor : Espace et Cie Faust est une œuvre qui va de la terre au ciel, du possible à l’impossible... C’est par ces mots de Goethe que Valentine Losseau et Raphaël Navarro présentent leur prochaine création. Initiateurs, avec Clément Debailleul, du mouvement artistique de la magie nouvelle, ils relèvent le pari de mêler la beauté littéraire de Faust, la profondeur de ses réflexions, à l’émerveillement d’un théâtre visuel qui renoue avec la dimension burlesque présente dans le texte original et la traduction choisie de Gérard de Nerval. Les liens forts que la pièce et le mythe faustien entretiennent avec l’ésotérisme, les magies blanche et noire, leur offrent l’occasion de mettre en œuvre, loin du seul effet, quinze années de recherches, d’élaboration de procédés techniques et d’images spectaculaires.
Entrée au Répertoire en 1999, la pièce n’a pas été jouée depuis. Aujourd’hui, la magie entre à la Comédie-Française et les comédiens de la Troupe font l’apprentissage d’une discipline, mais aussi d’une pratique du plateau et d’un type de concentration inusuels pour eux. Jeux d’apparitions, de disparitions, lévitation, hologrammes, transformations... la perception du réel est brouillée. Après le pari que Dieu et Méphistophélès se lancent dans le ciel, Faust nous ouvre les portes de son cabinet. Et nous suivons dans son voyage initiatique ce savant avide de connaissance absolue. -Comédie Française-